Amphithéâtre Fernand Lindsay Lanaudiere

Municipalités

Berthierville (1717) - MRC d'Autray                
Jumelée à Sainte-Foy-la-Grande (Gironde) (1983)

Berthierville est depuis le début de la colonisation considérée comme étant le carrefour des municipalités avoisinantes, puisqu’elle leur servait de centre d’approvisionnement, d’où vient certainement le petit air que tout le monde a déjà fredonné : « Sur la route de Berthier ». La petite ville conserve encore aujourd’hui sa vocation de par son accessibilité et sa proximité des grands centres.

La Ville de Berthierville s’élève sur le territoire du fief Dorvilliers et d’une partie de la seigneurie de Berthier, concédés tous les deux le 29 octobre 1672, l’intendant Talon concédait au sieur Randin une première partie de la seigneurie qu’il vendit l’année suivante au sieur Alexandre Berthier qui lui donna son nom. Cette seigneurie fut achetée le 25 avril 1718 par Pierre de Lestage, marchand de Montréal. Elle passa par la suite à ses neveux qui, le 7 mars 1765, la vendirent à James et sa famille la conserva jusqu’à l’abolition du régime seigneurial en 1854. La Ville de Berthierville fut d’abord constituée en village en 1852 et devint ville en 1865. C’est un important centre commercial, industriel, professionnel, éducatif et récréatif traversé par l’autoroute 40 et les routes 138 et 158. Le vieux Berthier ressemble à une ville française avec ses places de l’Église et du Marché. Des demeures cossues s’échelonnent sur les rues De Frontenac et De Montcalm. La chapelle des Cuthbert, le plus ancien temple protestant du Québec et le cimetière anglican témoignent que des anglophones ont également marqué l’histoire de Berthierville. Nous y retrouvons également le premier monastère des Moniales dominicaines au Canada et le musée Gilles-Villeneuve qui célèbre les exploits tant du père que de son fils Jacques.

Cuthbert, d’origine écossaise. Au décès de ce dernier en 1798, son fils James hérita de la seigneurie qui passa à son décès en 1849 à son fils Edward Octavian qui fut le dernier seigneur de Berthier. Le régime municipal que nous connaissons aujourd’hui débuta avant la fin du régime seigneurial en 1854.

La Municipalité de Berthier-en-Haut fut érigée le 1er juillet 1845 et ne subsista que deux ans alors qu’elle devint partie de la Municipalité du Comté de Berthier. Vers 1850, cette municipalité se divisa pour former les Municipalités de Berthier No I et de Berthier No II. Le 14 avril 1852, une partie du territoire de la Municipalité de Berthier No I constitua le Village de Berthier qui, le 18 septembre 1865, devint la Ville de Berthier laquelle est depuis 1942 désignée sous le nom de la Ville de Berthierville.

voir:http://www.ville.berthierville.qc.ca

Sainte-Geneviève-de-Berthier
 

Cette paroisse porte le nom de Sainte-Geneviève de par le prénom de la fille cadette du sieur Alexandre Berthier qui fut le deuxième propriétaire de la seigneurie (3 novembre 1673). Mais bien avant, les Algonquins qui s’y embusquaient pour surprendre les Français la nommaient « Antaïa ».

La paroisse de Sainte-Geneviève-de-Berthier s’élève sur le territoire du fief Dorvilliers et d’une partie de la seigneurie de Berthier, concédés tous les deux le 29 octobre 1672. James Cuthbert acheta la seigneurie de Berthier le 7 mars 1765 et sa famille la conserva jusqu’à l’abolition du régime seigneurial en 1854.

La paroisse fut officiellement érigée le 1er juillet 1855. Elle est aujourd’hui en pleine expansion. Le gouvernement du Québec y opère depuis 1908 une importante pépinière. La municipalité est fière de son riche patrimoine. L’Église de Sainte-Geneviève, le pont couvert Grandchamp et les belles résidences situées sur les rangs de la Grande-Côte et ceux de Rivière-Bayonne attirent les visiteurs de même qu’un sentier d’interprétation de la nature et un club de golf.

Texte fourni par la CDTA

 

Attraits: la chapelle des Cuthbert, l'église Sainte-Geneviève (classée monument historique), la pépinière provinciale, le musée Gilles Villeneuve, le pont couvert Grandchamps.

Personnage célèbre: James Cuthbert (militaire, grand propriétaire terrien et député), Gilles Villeneuve (course automobile)

Voir: http://municipalites-du-quebec.org/sainte-genevieve-de-berthier/

La Visitation-de-l'Île-Dupas - MRC d'Autray

Elle faisait partie jadis des "Îles d'Angoulême". La seigneurie de l'Île-Dupas et du Chicot fut cédée en 1672 à Pierre Dupas. Pierre Gauthier de la Vérendrye, le découvreur des montagne rocheuses y résida entre 1712 et 1727. La municipalité de "La Visitation-de-la Sainte-Vierge-de-l'Ile-du-Pas" est la municipalité du Québec qui possède le plus long nom.

Voir: http://www.ile-dupas.ca

Lanoraie (1637) - MRC d'Autray                
Jumelée à Montagrier (Dordogne) (2007)

Lanoraie, autrefois Agochonda, est construite sur un site des Wendats (Hurons), tribu appartenant à la famille iroquoïenne qui accueillit chaleureusement Jacques Cartier en 1534. Elle laisse des vestiges dont ceux d’une maison longue. Un monument rappelle l’enlèvement du père Isaac Jogues, martyrisé par ses ravisseurs aux abords de la petite rivière Saint-Joseph, dans le bois d'Autray.

En 1637, Jean Bourdon reçoit la partie est d’Agochonda qu’il nomme D’Autray. En 1656, Charles Sevestre obtient la partie ouest qui reviendra à son gendre, Louis de Niort de la Nauraye (Lanoraie). En 1717, le petit-fils vendra la seigneurie à son cousin Jean-Baptiste Neveu qui possède déjà la partie est (D’Autray) depuis 1710. Neveu joint les deux seigneuries, bâtit le manoir, des moulins et un fourneau dans D’Autray et l’église et le presbytère dans Lanoraie. En 1771, l’Écossais Cuthbert achète la seigneurie.

Au 19e siècle, Lanoraie, relais important du Chemin du Roy, détient des chantiers navals, des moulins, une fromagerie. Un chemin de fer relie Joliette au quai du village où des voiliers déchargent animaux et marchandises. Un bateau à aubes amène de Montréal, pèlerins et visiteurs. En 1850, la construction du chemin de fer de Barthélémy Joliette fait de Lanoraie un terminal ferroviaire et naval important pour l’industrie forestière de la région. En 1855 commence la construction navale. Des chantiers de Lanoraie sortent le « Joseph Arthur », le « Chambly », le « Trois-Rivières » et le « White Star » entre autres. À cette époque, il y a autant de navigateurs que d’agriculteurs.


Personnages célèbres: Louis-Joseph Doucet (poète), Joseph-Israël Tarte (député et ministre des Travaux publics à Ottawa) , Honoré Beaugrand (poète et écrivain)


Voir: http://www.lanoraie.ca

Lavaltrie (1732) - MRC d'Autray

Ancienne seigneurie concédée à Séraphin Morgane, sieur de Lavaltrie, un lieutenant du régiment Carignan-Salières,  en 1672.

 Les attraits touristiques sont nombreux. Vous pourrez admirer de superbes maisons victoriennes et de pierres sur le parcours du Chemin du Roy ou encore dans les rangs de campagne, dont l’église érigée en 1869 faisant face au fleuve. Ce sont tous autant des témoins silencieux du passé, de notre histoire et de notre héritage.

  Personnages célèbres: Jean Riel (ancêtre de Louis Riel y vécut), Victor Bourgeau (architecte)

Voir: http://www.ville.lavaltrie.qc.ca


Charlemagne (1710) - MRC de L'Assomption                
Jumelée à Prigonrieux (Dordogne)

Située à l'embouchure de la rivière l'Assomption,son nom rappelle le souvenir du député Romuald-Charlemagne Laurier qui fut député de l'Assomption et qui était le demi-frère de sir Wilfrid Laurier.

Personnage célèbre: Camille Laurin père de la loi 101, Céline Dion chanteuse interprète, Sylvain Marcel comédien.

Voir: http://www.ville.charlemagne.qc.ca/


Chertsey (1848) - MRC de la Matawinie

Le commerce du bois amena un premier noyau de peuplement sur les rives de la rivière Lafontaine "le village Lafontaine"; en 1848, le curé Paré de Saint-Jacques-de-l'Achigan fondera Saint-Théodore-de-Chertsey.

Voir: http://www.municipalite.chertsey.qc.ca


Crabtree (1921) - MRC de Joliette
       
Jumelée à Lalinde (Dordogne) et à Brebotte, Territoire de Blendford (Franche-Comté)

Située sur les bords de la rivière Ouareau, la municipalité se développe particulièrement à cause de son pouvoir d'eau qui amène Edwin Crabtree à y établir un moulin à papier dès 1905. De nos jours, les papiers Scott continuent son œuvre.

Attrait: le trou de Fée et les Dalles 

Personnage célèbre: Roch Lasalle


Voir: http://www.municipalitecrabtree.qc.ca


Île-Saint-Ignace-de-Loyola (1895) - MRC d'Autray

C'est sur cette île que Champlain remporte une victoire contre les Iroquois en 1610.. Un chapelet de 33 îles se greffent à Saint-Ignace, lieu de chasse aux canards et aux outardes…

Voir: http://www.stignacedeloyola.qc.ca


Joliette (1843) - MRC de Joliette                
Jumelée à Brive-la-Gaillarde (Corrèze)

Barthélemy Joliette avait épousé à l'âge de 24 ans, Marie-Charlotte de Lanaudière; c'est ce qui lui permettra bientôt de devenir le véritable administrateur de la seigneurie de Lavaltrie, en récupérant fermement les arrérages de paiements de rentes et en saisissant pour son propre compte divers lots "pour non-paiement des rentes".

De plus, il se fait concéder une partie du canton de Kildare. Accumulant titres, puissance et richesse, il est craint et envié et ne recule devant rien: après avoir fait construire son manoir (1828), un deuxième moulin (1835), une scierie (1836), un marché public (1837), il fait imprimer sa propre monnaie (1838), il fait construire, à ses frais, l'église paroissiale (1843) , un collège (1845) et en 1850, un chemin de fer reliant le village de l'Industrie (Joliette) à Lanoraie.

Attraits: le musée d'Art de Joliette, le CEGEP, le noviciat des Clercs Saint-Viateur, la cathédrale, la place Bourget, l'amphithéâtre de Lanaudière, la patinoire sur la rivière l'Assomption, les maisons victoriennes…

Personnages célèbres: Antonio Barrette (député de Joliette de 1936 à 1960 et premier ministre du Québec), Marcel Bonin et Lucien Deblois (joueurs de hockey pour le Canadien), Rina Lasnier et Gustave Lamarche (écrivains), les pères Rolland Brunelle et Fernand Lindsay (musiciens), Sir Mathias Tellier (qui fut député de Joliette et juge à la Cour supérieure; c'est le père de Maurice Tellier qui sera député de Montcalm et grand-père de Paul Tellier), Patrick Carpentier (course automobile) et combien d'autres dans divers domaines.


Voir: http://www.ville.joliette.qc.ca/


Lachenaie (1683) - MRC des Moulins

Fusionnée à Terrebonne en 2001

Lachenaie faisait partie jadis de la seigneurie de Repentigny concédée en 1647 à Pierre Le Gardeur de Repentigny et vendue en 1670 à Charles Aubert de la Chenaye.

Personnages célèbres: Le peintre Napoléon Bourassa y mourut, Le coureur automobile Alexandre Tagliani.





La Plaine (1921) - MRC des Moulins

Fusionnée à Terrebonne en 2001.

L'Assomption (1724) - MRC de l'Assomption                
Jumelée à Pons (Charente-Maritime)

La seigneurie fut concédée en 1647. Ce n'est qu'à la fin du 18e siècle que les premiers colons s'établissent "au Portage", ancien nom de l'Assomption. En 1724, le père Lesueur fonde la paroisse Saint-Pierre-du-Portage qui deviendra l'Assomption. Au milieu du 19e siècle l'Assomption est un centre économique et culturel important à cause de son industrie du bois et de la potasse, de celle du cuir, de son collège (le plus vieux de la région qui date de 1832). C'est dans le magasin de la compagnie de la Baie d'Hudson que l'on pouvait se procurer la célèbre ceinture fléchée dite de l'Assomption tressée par des Acadiennes de Saint-Roch, de Saint-Jacques ou de Sainte-Marie-Salomé.

Attraits: l'oasis du Vieux Palais, le collège de l'Assomption, le vieux fort, la salle Hector-Charland et plusieurs maisons anciennes.

Personnages célèbres: Jean-Baptiste Meilleur (médecin et 1er surintendant de l'Instruction publique), Robert de Roquebrune (auteur).

Voir: www.ville.lassomption.qc.ca



Le Gardeur (1856) - MRC de l'Assomption

Fusionné à Repentigny en 2002

Le «Petit Village» fut détaché de l'ancienne seigneurie de Repentigny et prit le nom en 1857 de Saint-Paul-l'Ermite. Le développement de cette localité est dû particulièrement à l'implantation  d'une usine de munition connue sous le nom des «Arsenaux canadiens».

Personnages célèbres: Salomon Juneau (fondateur de la ville de Milwaukee au Wisconsin), Joseph Juneau (prospecteur d'or en Colombie-Britannique et en Alaska; c'est en son honneur qu'on donna le nom de Juneau à la capitale de l'Alaska), Edmond Archambault, (connu par son célèbre commerce de la rue Sainte-Catherine, à Montréal).



L'Épiphanie (1857) - MRC de l'Assomption                
Jumelée à Lussac-les-Châteaux (Vienne)

L'Épiphanie doit son développement d'abord aux moulins à eau installés sur les bords de la rivière Achigan puis, à partir de 1895 à l'industrie du cigare

Attraits; le moulin des Sulpiciens et plusieurs vieilles maisons dont la maison Petit  (classée monument historique).

Personnage célèbre: Louis Bordon (chanteur d'opéra)

Voir: http://www.ville.lepiphanie.qc.ca


Mandeville (1897) - MRC d'Autray

Le fief Hope qui est à l'origine de la municipalité fut concédé à Angélique Blondeau par le seigneur Charles de Lanaudière en 1806. Mais ce n'est qu'un siècle plus tard que le  territoire se peuple. Cette paroisse qui à l'origine faisait partie du diocèse de Trois-Rivières est rattaché au diocèse de Joliette en 1966.

Mandeville (anciennement Saint-Charles-de-Mandeville) a été fondée en 1904 par Charles Turgeon, curé de Saint-Didace et Maxime Mandeville, un des premiers colons. Ils ont contribué grandement au développement de cette municipalité. Comme la plupart des régions environnantes, en 1836, le bois est la principale exploitation avec l’agriculture.

En ce début du 19e siècle, deux fromageries s’installent dans la région permettant ainsi la fragmentation de Saint-Didace et la fondation de Saint-Charles-de-Mandeville. À cette époque, il y a deux hôtels et une manufacture de rouleaux à fil. Ce qui est aujourd’hui « réserve faunique provinciale » depuis 1971 fut jadis un club privé très sélect : the Mastigouche Fish and Game Club. Ce club fournissait jusqu’à une centaine d’emplois dans différents postes pour l’entretien de l’hôtel et de ses 50 bâtisses en bois rond.

Mandeville regorge aujourd’hui d’artistes et d’artisans. C’est sans doute la nature grandiose de la région qui les inspire.

Attraits: la réserve faunique du parc Mastigouche, l'observatoire d'astronomie.

Voir: http://www.mandeville.qc.ca


Mascouche (1731) - MRC des Moulins

Le territoire de la paroisse fut désigné, autrefois, par le nom de Mascouche du Page: Macouche, une déformation du mot amérindien maskutew, qui signifie «plaine unie» et Page, provenant du patronyme du seigneur, le curé Louis Lepage.

Attrait: le manoir de Pierre Le Gardeur, l'église Saint-Henri.


Voir: http://www.ville.mascouche.qc.ca


Notre-Dame-de-la-Merci (1888) - MRC de la Matawinie                
Jumelée à Colombier (Dordogne)
                                                                                                   

Charmant petit village de villégiature sur les bords de la rivière Dufresne.

Voir: http://www.municipalitenotredamedelamerci.com


Notre-Dame-de-Lourdes (1925) - MRC de Joliette

Origine du Nom : Dénomination consacrée à la vierge Marie qui évoque un lieu de pèlerinage important du département des Hautes-Pyrénées, France.

Faisant autrefois partie de Sainte-Élisabeth, elle s'en détacha en 1925.   Principaux attraits: la Pointe-à-Neuf-Pas (emplacement, où il ne faut que neuf pas pour franchir le méandre de la rivière l'Assomption), les plus longues serres du Québec (Jardins Lanaudière inc.).

Voir: www.notredamedelourdes.ca


Notre-Dame-des-Prairies (1950) - MRC de Joliette
Ville de banlieue qui fut érigée en municipalité en 1957La vocation principale de Notre-Dame-des-Prairies être "À la mesure des familles".

Attraits: Théâtre des Prairies, 1960, de Jean Duceppe - 350 places. Il s’écroula en 1984-

Voir: http://www.notre-dame-des-prairies.com


Rawdon (1837) - MRC de la Matawinie

Le 13 juillet 1799, le Canton de Rawdon a solennellement été reconnu et ses frontières, délimitées. Deux hypothèses subsistent en ce qui concerne l’origine de l’appellation de notre municipalité. Selon certains, la municipalité a été baptisée Rawdon en l’honneur de Lord Francis Rawdon, comte de Moira et marquis de Hastings. D’autres affirment que l’attribution de ce nom provient d’une ville, d’un village ou d’un canton d’Angleterre.

Peu après la Première Guerre mondiale, des familles russes, hongroises, polonaises, ukrainiennes, tchécoslovaques, puis allemandes sont attirées par le charme du paysage et s’établissent ici Depuis ce temps, Rawdon est reconnue comme une petite communauté qui regroupe sur son territoire une « partie du monde entier ».

À la suite du décret adopté par le gouvernement du Québec le 28 mai 1998, la nouvelle Municipalité de Rawdon est créée par la fusion des anciennes corporations municipales du Canton et du Village de Rawdon.

Attraits: Les chutes Darwin, les Cascades, le cimetière russe

Voir: http://municipalite.rawdon.qc.ca


Repentigny (1669) - MRC de l'Assomption     
           
Jumelée à Bergerac (Dordogne) et Évry (Essone)                                                                                       

La seigneurie de Repentigny fut concédée à Pierre Le Gardeur de Repentigny en 1647. En 1670, la moitié de la seigneurie est vendue à Charles Aubert de la Chenaye, un gros commerçant de la colonie.; l'autre moitié formera la seigneurie de l'Assomption.

En 1835, les seigneuries de Lachenaie et de L'Assomption se détacheront de Repentigny et en 1957, elle devient officiellement une ville.

Attraits: l'église de la Purification (classée monument historique), le manoir du seigneur J.-B. Normand (au 559 Rivest) et l'ancien manoir de la famille Le Gardeur (sur le rue Notre-Dame, près de Rivest), le moulin à vent Séguin (au 861 Notre-Dame).

Voir: http://www.ville.repentigny.qc.ca


Saint-Côme (1867) - MRC de la Matawinie


Dans les années 1850-1860, on retrouve parmi les premiers artisans, des Marion, Gaudet, Payette et Lacasse.C'est au milieu du 19e siècle que des défricheurs venus de Saint-Jacques-de-l'Achigan s'aventurent dans le canton de Cathcart. Ils donnent le nom de «Varennes» au nouveau territoire défriché qui deviendra par la suite Saint-Côme

Attrait: la chute à Boule, Pente de ski (Val St-Côme).

Voir: http://www.stcomelanaudiere.ca


Saint-Cuthbert (1770) - MRC d'Autray

Ce territoire faisait partie, jadis, d'une partie de la seigneurie de Berthier, du fief du chicot et d'une partie de la seigneurie Du Sablé. En 1766, James Cuthbert, aide de camp du général Wolfe fait don à la fabrique de Sainte-Geneviève-de-Berthier des terrains pour l'érection de la nouvelle paroisse à la condition qu'elle porte son nom.

Un personnage illustre est né à Saint-Cuthbert, François-Marie Thomas, chevalier De Lorimier. Il va s’engager politiquement et devenir un personnage important dans ce qu’on appelle la rébellion contre le pouvoir anglais de 1837-1838. La veille de sa pendaison, il écrit son testament politique qui constitue l’une des oeuvres les plus intéressantes de la littérature politique québécoise.

Attraits: l'église, le presbytère (classé monument historique), le couvent et l'ancien collège Sacré-Cœur, une maison tricentenaire (rang Nord) et le moulin Savoie (rang du Vieux Moulin) et la faille de Saint-Cuthbert.

Personnages célèbres: François-Marie Thomas, chevalier  de Lorimier (fils de Guillaume de Lorimier et de Adélaïde Perreault dit Chateauguay).

Voir: http://www.st-cuthbert.qc.ca


Saint-Damien (1867) - MRC de la Matawinie

C'est une des plus grandes municipalités du Québec avec ses 40 900 000 hectares et ses 125 lacs. Saint-Damien qui est baigné par la rivière Matambin est un détachement  de Saint-Gabriel-de-Brandon.

Attraits: les chutes à Patoche, le «Chemin des Cascades» et la «Coulée du Neuf».

Voir:www.st-damien.com


Saint-Didace (1853) - MRC d'Autray

La rivière Maskinongé qui traverse le territoire a été providentielle pour les Amérindiens. Au XVIIe siècle, les Algonquins (Têtes de Boule) l’empruntaient pour se rendre à Trois-Rivières, faire la traite des pelleteries. La colonisation ne débutera qu’autour de 1820 et, encore, de façon bien minime.En 1850, la population atteint 689 âmes et elle augmente à un rythme exceptionnel jusqu’à son apogée, en 1880, avec 2 500 habitants, pour devenir le centre le plus populeux du comté de Maskinongé. Mais un lent déclin s’amorce presque aussitôt. La fin des coupes de bois, la révolution industrielle et le manque de terres cultivables causent une forte émigration. De plus, à deux reprises, la municipalité sera amputée d’une partie de son territoire : en 1904, pour la formation de Mandeville, et en 1950, pour celle de Saint-Édouard-de-Maskinongé. 

Voir: www.saint-didace.com


Saint-Donat (1874) - MRC de la Matawinie                
Jumelée à Lans-en-Vercors (Isère)

L’histoire de Saint-Donat s’inscrit dans la foulée des grands mouvements de colonisation du milieu du XIXe siècle, amorcés pour répondre au surpeuplement des vieilles seigneuries qui entraîne le chômage et, par conséquent, l’exode des canadiens-français vers les États-Unis.

Ainsi, dix ans avant que ne débute la colonisation des Pays-d’en-Haut avec le curé Labelle en 1872, les abbés Brassard et Provost projettent de développer la vallée de la Mantawa. La première exploration officielle du territoire en vue de la colonisation est faite en 1866.

C’est à la demande du curé Provost, appuyé par le ministre de l’Agriculture et des Travaux publics, l’honorable Louis Archambault, que le gouvernement du Canada accorde les crédits nécessaires à la réalisation d’un chemin reliant Sainte-Marguerite-du-Lac-Masson à la rivière Matawin. Ce chemin, le premier à desservir Saint-Donat, atteint la décharge du lac Archambault en 1869. Il a pour but de rejoindre les récents établissements plus à l’est de Saint-Michel-des-Saints et de Saint-Zénon. On l’appellera le chemin Provost et par celui-ci arriveront les premiers colons.

Source : Saint-Donat et sa région en peinture, par Jacques Roussan avec la collaboration de Claude Lambert, Roussan éditeur, 1992.

Voir:www.saint-donat.ca


Sainte-Béatrix (1861) - MRC de la Matawinie                
Jumelée avec Neuvic-sur-l'Isle (Dordogne)

La dénomination retenue rappelle la mémoire de Béatrice Panet, fille du seigneur Jean d'Ailleboust d'Argenteuil, qui reçoit en concession la seigneurie qui porte son nom en 1736, aux confins de laquelle Sainte-Béatrix a été implantée. Sa sainte patronne, dénommée Béatrix, forme adaptée de Viatrix, est une vierge ayant inhumé les corps de ses frères Faustin et Simplice et farouchement déterminée à persévérer sa foi malgré toutes les promesses et toutes les menaces des juges. Béatrix ou Viatrix est martyrisée à Rome en 304, pendant la persécution de Dioclétien.

Les premiers colons, originaires de Saint-Paul (Joliette) et de Sainte-Mélanie-d'Ailleboust dont la paroisse de Sainte-Béatrix sera détachée le 7 novembre 1861, s'y installent au milieu du XIXe siècle. Le territoire sera érigé en municipalité de paroisse le 11 mai 1864, une année après la création du bureau de poste. Au début de 1993, le statut municipal sera modifié en celui de municipalité.

Attrait: le parc Régional des Chutes Monte-à-Peine et des Dalles

Voir: www.sainte-beatrix.com


Saint-Edmond (1889) - MRC d'Autray


Fondée en 1889, la paroisse de Saint-Edmond n'a jamais obtenu le statut de municipalité.


Sainte-Élisabeth (1802) - MRC d'Autray

Détachée des seigneuries de Berthier et de Lanoraie, la municipalité de Sainte-Élisabeth se développe particulièrement au début du 19e siècle lorsque le curé Keller y fait construire un moulin à bois (1815). Le développement est rapide et l'économie y est des plus diversifiée (agriculture, bois, fonderie, briquetterie, potasse, four à chaux, etc.)

Voir: http://www.ste-elisabeth.qc.ca


Sainte-Émélie-de-l'Énergie (1870) - MRC de la Matawinie


En 1854, un fonctionnaire fédéral quitte son emploi pour s'établir avec sa famille dans «les Hauts» et qu'il surnomme «L'Énergie». Avec le temps le petit établissement Leprohon grossit et devint village. L'église construite en 1871 sera dédiée à Sainte Émélie.

Voir: http://www.repertoirelanaudiere.qc.ca/organisme.jsp?numero=12531


Sainte-Julienne (1849) - MRC de Montcalm


Sainte-Julienne fut détachée du canton de Rawdon, de Kilkenny et de Saint-Esprit.

Attraits: le bureau d'enregistrement (classé monument historique), l'église, le presbytère

Voir: http://www.sainte-julienne.com


Sainte-Marcelline-de-Kildare (1956) - MRC de la Matawinie  
              

Jumelée à Buisson-de-Cadouin (Dordogne-Nouvelle-Aquitaine)

Les début du développement de Radstock sont étroitement liés au développement de Saint-Ambroise-de-Kildare.

Attraits: les ateliers de multiples artisans.

Voir: http://www.ste-marcelline.com/


Sainte-Marie-Salomé (1888) - MRC de Montcalm

Paroisse d'origine acadienne et dont l'histoire est liée à celle de Saint-Jacques-de-Montcalm.

Voir: http://www.sainte-marie-salome.ca


Sainte-Mélanie (1832) - MRC de Joliette
                
Jumelée à Saint-Pardoux-la-Rivière et à Saint-Saud-Lacoussière (Dordogne)
                                                                                                   

La seigneurie d'Ailleboust fut concédée à Jean d'Ailleboust d'Argenteuil en 1736. Le seigneur néglige sa seigneurie qui sera vendu de multiples fois avant d'être acquise par Pierre-Louis Panet le 30 septembre 1800 lorsqu'il acquiert le fief Jouette (qui était formé des seigneuries d'Ailleboust et de Ramezay). A la mort de Pierre-Louis Panet, en 1812, la seigneurie est peu développée. Son épouse Marie-Anne Cerré décide d'aller habiter le manoir anglo-normand construit en 1811.

Débute alors le développement véritable de cette seigneurie correspondant aux municipalités de Sainte-Mélanie et de Sainte-Béatrix Le nom de Sainte-Mélanie fut donné à la paroisse en l'honneur de Charlotte-Mélanie Panet, la fille de Pierre-Louis Panet, seigneur du lieu. Partagée entre la plaine et le piedmont, cette municipalité est le reflet de son ambivalence: on y trouve de tout: des forêts, des champs, des lacs et des rivières, de l'agriculture, des industries, du tourisme…et même des sablières! C'est le pays de la diversité. Attraits: les chutes Monte-à-Peine, l'église, le manoir Panet, les paysages…


Voir:
http://www.sainte-melanie.ca


Saint-Esprit (1810) - MRC de Montcalm


Les premiers habitants sont montés de la seigneurie de Lachenaye vers 1790 et défrichent les premières terres qui donneront naissance à une agriculture de subsistance

Attrait: la maison-bloc, l'église, le théâtre «les femmes Collin»

Voir: http://www.municipalite-saint-esprit.com


Saint-Félix-de-Valois (1843) - MRC de la Matawinie

Les premiers colons y apparaissent en 1825, ils étaient Irlandais, Écossais ou Anglais. Leur nombre augmentera sensiblement vers 1840 avec l'arrivée de nouveaux colons irlandais victimes de la famine dans leur pays d'origine. De nombreux moulins sont construits sur les berges de la Bayonne, sur les terres de l'ancienne seigneurie de Ramezay.  Saint-Félix-de-Valois est un important centre avicole au Québec

Attrait: l'église catholique, l'église protestante (2e Ramezay), le moulin Émery

Personnages célèbres: Réjean Ducharme (romancier), Narcisse Poirier (peintre), Lise Thibault (ex lieutenant-gouverneur du Québec)

Voir: http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint-F%C3%A9lix-de-Valois

 

Saint-Gabriel-de-Brandon (Paroisse) (1839) - MRC d'Autray                
Jumelée à Notre-Dame-d'Oé (Indre-et-Loire)

La seigneurie de Lanaudière fut concédée au sieur Charles-François Tarieu de Lanaudière par le marquis de la Jonquière, en 1750. La colonisation se fera attendre. . En effet, le premier colon,  Jesse Armstrong, un Écossais qui avait émigré d'Irlande,  obtient une terre dans la seigneurie en 1783 (Indépendance des colonies américaines).

De nombreux colons irlandais viennent s'y établir au cours de la première moitié du 19e siècle, sur les bords du lac Maskinongé.

Attraits: l'église, le C.L.S.C. (ancien couvent des Soeurs Sainte-Anne), l'ancien bureau de poste, l'hôtel de ville (art déco).

Personnages célèbres: André Laurendeau (journaliste et ex-directeur du journal Le Devoir), Jean-Maurice Bailly (commentateur sportif).

Voir: http://grandquebec.com/villes-quebec/saint-gabriel/


Saint-Gérard-Majella (1905) - MRC de l'Assomption

Détachée de la seigneurie de Saint-Sulpice, son histoire se confond avec l'histoire des seigneuries de Saint-Sulpice et de L'Assomption. Fusionnée à l'Assomption en 2000.

Personnage célèbre: Adhémar Raynault (ancien maire de Montréal)


Saint-Ignace-de-Loyola

Voir Île Saint-Ignace-de-Loyola


Saint-Jacques (1774) - MRC de Montcalm                
Jumelé au Canton de Vergt (Dordogne - Nouvelle-Aquitaine)

La «Nouvelle-Acadie» constitue le noyau du peuplement acadien dans la région Lanaudière.. En effet, au lendemain du «Grand Dérangement» quelque 500 Acadiens s'établissent dans ce coin de pays.

Les municipalités de Sainte-Marie-Salomé, Saint-Alexis, Saint-Liguori s'en détacheront éventuellement.

Attrait, l'église, le Grand Rang de Saint-Jacques (dont la façade des maisons est tournée vers l'Acadie), les couvents Saint-Jacques et Esther-Blondin.

Personnes célèbres: Esther Blondin a séjourné au couvent qu'elle a fondé, Bernard Landry (premier ministre du Québec)

Voir: http://www.st-jacques.org


Saint-Jean-de-Matha (1855) - MRC de la Matawinie      
          
Jumelé à Matha (Charente-Maritime)

Détachée de Saint-Félix-de-Valois, cette municipalité se développe dans la seconde moitié du 19e siècle lorsque les terres d'en bas sont peuplées.

Attraits: Les chutes Monte-à-Peine, le Pain de sucre, le lac Noir, l'église, l'hôtel de ville (académie Saint-Jean-de-Matha)

Personne célèbres: Louis Cyr,

Voir: http://grandquebec.com/villes-quebec/saint-jean-matha/


Saint-Liguori (1848) - MRC de Montcalm


Les premiers contingents d'Acadiens s'y installent à partir de 1794; Quelques Irlandais se grefferont à la population initiale au cours du 19e siècle. L'histoire de Saint-Liguori se confond avec celle de Saint-Jacques et de Saint-Ambroise-de-Kildare dont elle se détacha en 1855.

Attraits: le camp Notre-Dame, le presbytère et l'église, le vieux couvent (centre d'accueil)


Saint-Lin-Laurentides (1845) - MRC de Montcalm   
             
Jumelée à Lardy (Essonne - île de France)

 La ville de Saint-Lin-Laurentides a été créée en mars 2000. Elle est née de la fusion de la municipalité de Saint-Lin (1836) et de Ville des Laurentides (1883) et doit appliquer la Loi des cités et villes.

Les premiers colons venant de St-Roch-de-l'Achigan, arrivèrent entre les années 1805-1807. Messieurs Antoine Brien et Abraham Éthier vinrent donc s'établir dans la seigneurie de Lachenaie.Le village prend déjà forme vers 1814, alors qu'un  le docteur Baines, et un notaire, Me Bergeron, viennent s'y installer.

Cependant, c'est la construction du chemin de fer (1881) qui confirmera véritablement la vocation économique de cette municipalité.

Attraits: la maison de sir Wilfrid Laurier, l'église, le manoir Brien.

Personnage célèbre: sir Wilfrid Laurier

Voir: http://www.saint-lin-laurentides.com/


Saint-Michel-des-Saints (1864) - MRC de la Matawinie                

Jumelée à Saint-Varent (Deux-Sèvres)

Bâti le long de la rivière Matawin, Saint-Michel-des-Saints est un village dont l'économie repose sur le tourisme et le bois.

C'est le curé Léandre Brassard, prêtre-colonisateur, qui, en 1863,  s'installe près de la chute, avec une dizaine d'hommes,. Il fait bâtir un moulin sur la chute et une maison qui sert aussi de chapelle sur le mont Roberval. Par la suite, Saint-Michel est relié à Sainte-Émélie par un chemin reliant les deux localités.

La construction d'un barrage sur la rivière Matawin (1929-1931) conduit à l'expropriation des 1200 personnes établies sur le territoire de Saint-Ignace-du-Lac pour donner naissance au réservoir du lac Taureau.

Attraits: le lac Taureau

Voir: http://www.saintmicheldessaints.com/


Saint-Norbert (1847) - MRC d'Autray


Saint-Norbert est un détachement de la paroisse de Sainte-Geneviève-de-Berthier.

Personnes célèbres:  Jean-Pierre Ferland (auteur-composituer). Angèle Dubeau (violoniste)

Voir: http://www.mrcautray.com/insp-st-norbert.html

 

Saint-Paul (1816) - MRC de Joliette                
Jumelée à Valréas (Vaucluse)

Au milieu du 18e siècle, des colons remontent les rivières Ouareau et l'Assomption à partir  du Portage (L'Assomption) pour y exploiter la forêt et éventuellement l'agriculture. Les premiers moulins y sont construits sur les bords de la l'Assomption.

Moulin à farine, scierie, tannerie, beurrerie, fromagerie, boutique de forge prennent forme.

Attraits: l'église (classée monument historique), l'ancien couvent, plusieurs vieilles maisons ancestrales.

Voir: http://www.municipalitestpaul.qc.ca

 

Saint-Roch-de-l'Achigan (1787) - MRC de Montcalm

Les premiers colons s'établissent dans la région en 1770 et provenaient  principalement de Saint-Pierre-du-Portage (l'Assomption). Dès 1781, un moulin banal y est construit et, en 1788, Barthélemy Rocher, agent du seigneur de Saint-Ours s'y établit.

Saint-Esprit et Saint-Roch Ouest s'en sont détachés.

Attraits: le château Lamarche, l'ancien couvent

Voir: www.strochlachigan.com


Saint-Sulpice (1706) - MRC de l'Assomption     
           

Jumelée à Saint-Jean-d'Angely (Charente-Maritime)

Concédée en 1640, la seigneurie passe aux Sulpiciens en 1663. Les premiers colons s'y établissent à partir de 1680. Au début du 19e siècle, on érige un moulin à vent desservant également l'Assomption.

Attraits: L'église (classée monument historique), la chapelle de procession, vieilles maisons.

Voir: http://www.municipalitesaintsulpice.com/


Saint-Théodore-de-Chertsey


Voir Chertsey.


Saint-Thomas (1841) - MRC de Joliette  
              
Jumelée à La Roque-Gageac (Dordogne Nouvelle-Aquitaine)

Découpée dans la seigneurie de La Noraye, elle voit ses premiers colons, venus de Sainte-Élisabeth, s'établir sur les bords du ruisseau Saint-Thomas. L'emplacement est alors désigné sous le nom de «Saint-Thomas-de-North-Jersey».

Le nom de Saint-Thomas vient du nom du curé fondateur de Sainte-Élisabeth, Thomas Brassard. En 1932, les cultivateurs découvrent que le sol convient particulièrement à la culture du tabac jaune.

Attraits: le sanctuaire Harnois, l'église, maisons victoriennes

Voir: http://www.saintthomas.qc.ca/

 

Saint-Viateur (1909) - MRC d'Autray

Détachée de Saint-Cuthbert et de  la seigneurie du Chicot, son histoire se confond avec celle de Saint-Cuthbert.

Voir: http://www.sadc-autray.qc.ca

 

Saint-Zénon (1886) - MRC de la Matawinie                
Jumelée à Astaffort (Lot-et-Garonne)

C'est l'abbé Théophile-Stanislas Provost, qui, en 1866, érige un moulin à la décharge du lac Saint-Louis ainsi qu'une maison-chapelle sur le flanc sud de la colline. Ce fut le début de ce qui deviendra, quatre ans plus tard, Saint-Zénon.

Jusqu'en 1950, ce fut un véritable village de colonisation tourné vers l'exploitation de la forêt. C'est la localité, au Québec, la plus élevée (700 m au-dessus du niveau de la mer).

Voir: http://www.st-zenon.net


Terrebonne (1727) - MRC des Moulins       
         
Jumelée à Vitré (Ille-et-Vilaine)

Terrebonne est cette ancienne seigneurie concédée à André Daulier Des Landes en 1673, par la Compagnie des Indes Occidentales. Située sur la rive nord de la rivière des Mille-Iles, entre la seigneurie de Lachenaie et la seigneurie des Mille-Iles. Elle est négligée jusqu'à ce que François Bouat l'acquiert et la revend à l'abbé Louis Lepage, curé de Saint-François-de-Sales (Ile Jésus) en 1718.

Sur l'île des Moulins, il  fait construire un moulin à farine et un moulin à scie ainsi qu'une jetée pour relier l'île à la terre ferme. Par la suite, il fait construire son manoir ainsi que l'église. En 1731, il ajoutera un four à chaux. La seigneurie appartiendra à Louis de La Corne (1753), à Jacob Jordan (1791), à Simon Mc Tavish, un des fondateurs de la Compagnie du Nord-Ouest (1802) et à Joseph Masson (1832) qui en fut le dernier seigneur.

Le toponyme de la localité évoque la fertilité du sol de la région.

Voir: http://www.ville.terrebonne.qc.ca

© 2009
Créer un site avec WebSelf